Bon, nous sommes donc vers le 20 Octobre, nous partons donc pour la fin de la pose des poutres. Pour alors, tout les trous à faire étaient déja fait, on attendait simplement que le maçon laisse la place et les linteaux, qui ont été dimensionnés pour la reprise du plancher.
Pour les poutres reprises sur les linteaux, ont à utilisé des sabots métalliques, que l’on goujonne directement dans le linteau. Cette solution facilite énormément le travail, car on à un trou de moins à faire, et surtout la poutre vient simplement se glisser dedans par le dessus à l’aide du palan, ça se fait tout en douceur, un plaisir.
Sur l’une des photos on peut voir que certaines poutres on été découpées en bout. Je voulais qu’elles ailles le plus profondément dans le mur et parfois certaines roches du mur étaient tellement grande que pour ne pas avoir à tout enlever ou créer un grand trou, j’entaillait les poutre pour ne pas être gêné par ces roches.
Vous noterez qu’il n’y à aucune photo du rebouchage. Ça à été l’une des phases les plus fatigantes, ennuyeuse et démoralisante de cette rénovation. Ne sous-estimez pas cette étape. Il faut:
- Nettoyer la zone à reboucher, nous on a utilisé un petit compresseur et sa soufflette, puis un petit pulvérisateur de jardin pour humidifier les zones afin que le mortier puisse bien coller aux pierres.
- Faire son mortier (faible quantité pour ne pas qu’il tire de trop, sinon il ne coule plus suffisamment entre les pierres)
- Laver sa bétonnière
- mettre en place l’échafaudage
- Trier et approvisionner ses cailloux et ses seaux de mortiers
- Monter et redescendre un nombre incalculable de fois pour chercher la pierre magique qui va rentrer pile poil mais qui en fait est soit trop petite soit trop grande.
- Le tout, en préservant le niveau et l’entraxe des poutres des deux cotés…
Ça nous à presque pris 2 semaines, ça à été horrible… avec les prises de têtes sur chantier pour agrémenter le tout !! On avait un rendement de 2 à poutres par personne et par Jour. Il y en avait 38 !

Comme on le voit sur cette dernière photo, j’ai utilisé un étai et un bastaing pour mettre à niveau plusieurs poutres à la fois. En plus, quand c’est bien mis, ça maintien la poutre bien à la verticale, on peut facilement la déplacer de gauche à droite pour gérer l’entraxe, il n’y à plus qu’a boucher.
Vis à vis de l’entraxe, je vous invite à essayer au plus possible de vous baser sur la première poutre posée, afin d’éviter de reporter des mm, qui peuvent devenir des cm.
Le principal, c’est que c’est fait, on va pouvoir s’attaquer au plancher, mais avant on va faire un coup de propre et évacuer ces anciennes poutres en chêne qui pèsent un homme mort. Pour info, elles étaient bourrées de clous, étaient plus dur que du béton, prévoir une grosse tronçonneuse, et le jeu de chaines qui va avec…










